H comme Honfleur

photo Wikipedia

C’est, cette fois dans la magnifique église de Honfleur que je vous emmène, l’église Saint Catherine. On peut l’apercevoir depuis le port avec son clocher pointu. Elle a la particularité d’avoir deux nefs, elle ressemble à une halle de marché et est presque entièrement recouverte de bardeaux en bois de châtaignier.

Je n’ai pour l’instant dans ce lieu qu’un seul mariage, c’est celui de Claude né le 18 mars 1740 à Villotran dans l’Oise, il est le plus jeune frère de mon ancêtre Jean Champagne.

Nous sommes le lundi 25 janvier 1791, Claude a 51 ans et il est marchand de dentelle à Paris près de la paroisse saint Eustache et il épouse Victoire Françoise Lamotte originaire de la paroisse de Saint Pierre Dabo (à vrai dire je n’ai pas réussi à identifier ce lieu) mais demeurant en la paroisse Sainte Catherine de Honfleur. Ils signent tous les deux au bas de leur acte de mariage.

Je ne sais pas non plus l’age de l’épouse et je perds de vue Claude et Victoire après ce mariage qui m’a fait découvrir Honfleur.

 

Claude CHAMPAGNE
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G comme Gastines

Je traverse la France jusqu’aux portes de la Bretagne et m’arrête en Mayenne à Gastines.

J’avais déjà parlé de Gastines lors du ChallengeAZ 2017 en vous présentant Marie Helbert qui avait perdu en bas-âge 12 de ses 13 enfants. Je vais donc vous présenter la survivante de cette famille. Marie Jamme est la seconde de cette fratrie décimée, elle est née vers 1700 à Gastines dans la commune ou ses parents s’étaient mariés en janvier 1697. Son père Pierre Jamme, le père des 6 premiers enfants de Marie Helbert, meurt  en février 1707 peut-être de l’épidémie de dysenterie qui sévit dans la région. La petite Marie Jamme survivra aux terribles hivers, à la famine et aux épidémies des années 1709 et 1710. Sa mère s’est remariée en 1709 avec Pierre Plancheneau et aucun de leurs 7 enfants  ne dépassera l’age de 2 ans.

Marie a 19 ans lorsqu’elle se marie avec Michel Foucher originaire de La Selle Guerchaise d’Ille et Vilaine, la commune voisine ou il est marchand mercier. Leurs 3 premiers enfants naîtront à Gastines  et en 1725 ils déménagent à 20 km de là, à Congrier, c’est là que naîtront 12 autres enfants. De ces 15 enfants seuls 7 dépasseront les 5 ans. Ce qui avait fait dire à un ami  médecin que tous ces enfants étaient peut-être victimes d’une maladie congénitale. Michel Foucher décède en septembre 1745, Marie Jamme ne lui survit qu’un peu plus de deux ans, elle meurt en janvier 1748 .

Marie JAMME
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F comme Fontenu

Reprenons notre voyage jusque Fontenu dans le Jura .

Ce petit village sur un plateau du Jura à 15 km de Champagnole surplombe le lac de Chalain, une vue magnifique!

C’est, au point où en sont mes recherches, le lieu d’origine de ma famille Billet. Je vous ai déjà parlé de Maurice Billet mon grand père et de son père Louis Jean Baptiste mais également de François et de Jean Claude . C’est du père de ce dernier dont je vais vous parler aujourd’hui, Charles Timothée est né le 1er février 1758 à Fontenu mais déclaré dans la paroisse de Marigny. Ses parrain et marraine sont Charles Étienne de Chalin et Mademoiselle de Chalin.

Les parents de Charles Timothée de sont mariés également dans l’église de Marigny deux ans avant le 23 février 1756, Antoine et Jeanne Claudine Malfroy la jeune épouse sont laboureurs. Je ne leur ai trouvé que 3 fils pour l’instant et je n’ai pas encore trouvé leurs dates de décès, de quoi s’occuper encore sur cette branche franc-comtoise. Charles Timothée se mariera le 15 juin 1784 à Montigny-sur-l’Ain avec Jeanne Claudine Baud.

Charles Louis Paul Thimothée BILLET
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E comme Épinal

Nouveau changement de département, nous allons cette fois dans les Vosges aux pays des images. C’est donc à Épinal que nous nous arrêtons.

Juste un mariage dans cette ville, mais celui de l’arrière grand père de Léopold que vous connaissez un peu si vous suivez ce blog. Claude Silice a 25 ans et il est marchand bourgeois à Saint-Dié, dont il est natif, qui est à 50km de là. Il épouse Marie Cottard, 20 ans qui est née à Épinal. Le père de Claude décédé lorsqu’il avait 3 ans , Jean François Sublice était originaire de Savoie, et c’est à Saint Dié que son nom s’est modifié.

Son mariage avec Marie ne dure que jusqu’en janvier 1769 , la jeune femme meurt en mettant au monde sa 4eme fille, elle aura eu 5 enfants en 6 ans!

Claude se remarie 1 an plus tard avec Marguerite Jeanne Bourgeois le 10 janvier 1770 à Saint-Dié, il aura avec elle 13 autres enfants en 20 ans, dont Jean Joseph dont je descends.

En 1794,  Claude est nommé directeur des Postes, poste que reprendra Jean Joseph Silice en 1813. Claude Silice, veuf depuis 1896 s’éteint à Saint-Dié le 12 février 1819 à 81 ans, il est alors marchand drapier. Il aura vécu sous Louis XV, Louis XVI, Napoléon et Louis XVIII…

Claude SILICE
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D comme Dalhain

Je vous emmène cette fois vers la Moselle dans la commune de Dalhain à mi-chemin entre Château-Salins et Mohrange. Nous sommes peu de temps après l’arrivée de Stanislas Leszczyński en tant que Duc de Lorraine, c’est l’ex roi de Pologne et le beau-père de Louis XV.

Mais mes ancêtres ne côtoient pas les têtes couronnées.

Jean Christophe Bize est né à moins de 6 km de là, à Puttigny, le 16 octobre 1726 de André Bize et de Marguerite Lechaîne. Agathe Vitoux qui elle aussi est née à Puttigny, a 17 ans comme lui quand ils convolent en justes noces le 26 novembre 1743 à Dalhain sans doute parce que le père du jeune marié André est devenu vigneron dans cette commune. Au moment du mariage la mère de Jean Christophe et le père d’Agathe sont déjà décédés.

Jean Christophe sait lire et écrire, sa signature sur l’acte de mariage est d’une écriture assurée. J’ai trouvé 11 enfants au couple dont mon ancêtre Nicolas né vers 1760, tous nés à Dalhain semble-il mais il y a des lacunes dans les registres paroissiaux.

Mais c’est surtout le parcours de Jean Christophe qui est étonnant, installé définitivement à Dalhain il est vigneron en 1748, tisserand en 1751, vigneron à nouveau et tissier entre 1753 et 1765 mais également tonnelier en 1761. De 1770 à 1773 il est échevin et enfin qualifié de vigneron encore en 1785.
Il décède après 1791.

D’autres de mes ancêtres sont originaires de Dalhain, d’une toute autre branche de ma généalogie, peut-etre un jour un implexe…

 

Jean Christophe BIZE
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