R comme Rauret

Repartons pour notre voyage et descendons vers l’Auvergne, passons Le Puy en Velay et dirigeons nous vers le plateau qui surplombe les gorges de l’Allier, jusqu’à Rauret.

C’est sans doute le berceau de la branche Bonnefillle, famille paternelle de mes enfants. Vous avez croisé sur ce blog plusieurs représentants de cette branche: Théodore,  Jacques , Frédéric et sa famille , Eugène. Intéressons nous donc aux grands-parents de Jacques. Ils vivaient au XVIIe siècle dans ce village qui dépend alors  du château de Jonchères siège de l’une des 18 baronnies diocésaines qui donnaient à leur seigneur le droit de siéger aux États particuliers du Velay.

Je vous présente Joseph est né le 12 aout 1737 à Rauret, c’est le premier né d’Antoine et de Catherine Richard dont je n’ai pas encore trouvé le mariage. Joseph aura 5 frères et sœurs tous nés dans la paroisse. Il se marie avec Maire Poulallion native également de ce village le 20 mai 1767, ils auront 8 enfants dont le petit dernier (père de Jacques) prénommé également Joseph quittera le village vers la Lozère toute proche.

Les plus anciennes actes paroissiaux de Bonnefille dans Rauret concernent la naissance du grand-père de Joseph le 13 avril 1671.

Joseph BONNEFILLE
N° Sosa :
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Père :
Mère :

L comme Laval-Atger

Cette fois une commune très appréciée par les ancêtres paternels de mes enfants. Laval-Atger est une petite commune de Lozère qui a fusionné l’année dernière avec Saint-Bonnet de Montauroux , un village dont je vous avais parlé lors d’un #RDVancestral.

J’ai dans cette commune 262 événements entre 1619 et 1957, de quoi remonter le temps!

Je vous emmène à Tresbos, l’un des hameaux de la commune de Laval-Atger qui se situe sur les hauteurs, c’est là que Pierre Rambaud et Catherine Brouliet s’installent après leur mariage le  29 octobre 1782 . Pierre est né à Saint-Symphorien non loin de là vers 1748 de François et Marguerite Trintignac mais il habite Tresbos depuis 7 ans à son mariage; Catherine est née le 2 juillet 1762 de Jean et de Marie Martin à Laval même.

Neuf enfants naissent de cette union et chaque fois que je suis allée dans ce lieu, j’ai pensé à Pierre allant faire baptiser l’un de ses enfants. Quatre d’entre eux sont nés en plein hiver, et les hivers peuvent être très rigoureux dans cette région. Il y a 3,5 kilomètres entre Tresbos et l’église de Laval-Atger. Par exemple le petit Jean Baptiste naît le 2 décembre et est baptisé le même jour, le parrain vient de Chams à 7 km de là et la marraine est la grand-mère maternelle originaire de Saint-Symphorien mais qui était peut être auprès de sa fille pour la naissance.  Pierre finira sa vie à Tresbos en 1841.

Et vous avez vous déjà imaginé vos ancêtres sur les chemins pour aller déclarer ou faire baptiser un enfant ?…

 

Pierre RAMBEAUD
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Père :
Mère :

17 juin 1846, le mariage de Jacques et Claudine

Carte de Cassini

Lors de mon challenge AZ en 2013, je racontais mes premières découvertes dans une petite salle de la mairie de Saint-Bonnet-de-Montauroux en Lozère. Mairie ouverte une demie-journée par semaine, j’y ai pu consulter toutes les archives de la commune depuis la révolution et suivre une partie de l’histoire de la famille Bonnefille.

Je consulte le registre de l’année 1846 et me retrouve devant la mairie en ce 17 juin 1846, il fait chaud, très chaud pour ce mois de juin, il fait sec (c’est  l’un des douze étés parmi les plus chauds des 500 dernières années) et cela ne promet rien de bon pour les récoltes mais Jacques Bonnefille jeune Read more

U comme les Uniformes de la Grande Guerre

eugeneIl y a d’abord Eugène Bonnefille classe 1916 de la subdivision de Mende canton de Grandrieu
signalement cheveux châtains, yeux bleus, front fuyant, nez vexe, visage large, taille 1m70
incorporé au 16ème Rég. d’artillerie à compter du 12/4/1815; arrivé au corps le 15/4/1915
vient de la 61e Batterie le 18/8/1915
passé au 113e rég. d’artillerie lourde le 1/10/1915
passé à la 13ème batterie le 5/4/1916
passé à la 33ème batterie le 7/4/1916 Read more

L comme le Livret d’ouvrier de Frédéric (1852-1909):

FredLe 22 germinal an XI (12/4/1803) une loi instaurait le livret d’ouvrier et selon l’arrêté du 9 frimaire an XII  (1/12/1803) puis de la loi du 14 mai 1851 tous les“ouvriers de l’un et l’autre sexe attachés aux manufactures, fabriques, usines, mines, minières, carrières, chantiers, ateliers et autres établissements  industriels ou travaillant chez eux pour un ou plusieurs patrons devaient s’en procurer un auprès du maire. L’ouvrier ne pouvait travailler sans le présenter, ce livret devait énoncer: le nom, prénom de l’ouvrier, son âge, le lieu de sa naissance, son signalement et sa profession. Il devait y être noté si l’ouvrier travaillait habituellement pour plusieurs patrons ou s’il était attaché à un seul établissement. L’ouvrier était tenu de présenter son livret à toute réquisition des agents de l’autorité sinon il était considéré  comme vagabond et pouvait être arrêté et puni comme  tel. Read more