U comme Uxelles

Nous voici retournés dans le Jura à 12 km de Fontenu, le petit village d’Uxelles est situé le long de l’ancienne route de Lons-le-Saunier à Saint-Laurent. Les maisons y étaient construites en pierre avec des toitures en lauzes ou en tavaillons. La chapelle au centre du village a sans doute vu entre ses murs Anatolia Bailly. Elle est une collatérale, elle est la belle-sœur de mon ancêtre Huguenin Roux né en décembre 1615 à Doucier. Guillaume Roux né vers 1621 épouse Anatolia  le 27 décembre 1652 à Vertamboz.

Alors quel rapport avec Uxelles, me direz vous..

C’est dans le contrat de mariage de Guillaume et Anatolia que le père de cette dernière est dit originaire du village.

« Le 27 décembre 1652, Contrat de mariage d’Honnête Guillaume ROUX fils de fut Philibert ROUX de Songeson et de Jeanne NICOLAS, avec Anatoilla fille de fut Claude BAILLY d’Uxelles et de Jeanne BAILLY…. »

Anatolia m’aura donné l’occasion de vous parler de ma seule commune dont le nom commence par U!

Guillaume ROUX
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T comme Thourotte

Dans ce périple pour suivre mes ancêtres, je tenais à m’arrêter dans la commune de naissance de ma mère dont je vous ai parlé plusieurs fois, dans un portrait, lors d’un #RDVancestral, ou dans les souvenirs de Madeleine.

Monique Billet est née le 10 juillet 1927 à Thourotte de Maurice Billet et de Madeleine Ancelet. Pourquoi Thourotte alors que Maurice et Madeleine sont nés à Paris, parce que Maurice, après la grande guerre qu’il a faite de bout en bout, a trouvé du travail dans l’usine de Saint Gobain dans l’Oise. C’est dans cette ville que naîtrons les trois autres enfants du couple Alain né en 1929, François né en 1932 et Chantal née en 1935.

Toute la famille, vivra dans cette commune jusqu’en 1943, date à laquelle Maurice sera muté en Espagne.

 

Monique Marie Madeleine BILLET
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P comme Paris

Difficile de passer à coté de la capitale. J’aurais pu choisir bien sûr la famille Foucher qui est à Paris depuis 1798 avec Pierre, ou la famille Ancelet, parisienne depuis le mariage de François Gabriel Ancelet avec Rosalie Augustine Guignet le 27 janvier 1829. Mais j’ai choisi les parents de Marie Alexandrine  installés à Paris en 1870.

Retrouver le mariage de Charles François Lolivray et de Alexandrine Chevallet a été compliqué, j’ai retrouvé 3 dates pour le même mariage. D’abord la vraie date: le 25 aout 1870 dans le 16eme arrondissement mais les registres ayant brulés en 1871 une transcription en a été faite le 8 juin 1875 ci dessus. Mais le nom de la mariée ayant été mal orthographiée dans la transcription, le 19 juillet 1900 est publié un jugement rectificatif donnant le nom de Chevalley à Alexandrine.

Donc Charles, 36 ans, sergent de ville de son état, originaire de l’Orne et veuf depuis un peu plus d’un an a épousé Alexandrine 30 ans, cuisinière, originaire de Savoie le 25 aout 1870 dans le 16 e arrondissement de Paris.

Ils auront 2 filles, Marie Alexandrine née en 1871  dont je vous ai souvent parlée et Marie Héloise née en 1879 mais qui décède à 9 ans.

Alexandrine meurt le 13 décembre 1914 à 74 ans et Charles la suit deux ans plus tard le 19 octobre 1916.

Charles François LOLIVRAY
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K comme le Kremlin-Bicêtre

Évidement le K est une lettre compliquée en tous cas dans le cadre de mon thème de l’année. Mais un lointain collatéral m’a donné un coup de main.

Il est décédé au Kremlin-Bicêtre… enfin pas tout à fait car quand il décède dans la Maison Nationale de ce lieu le 5 juillet 1796, et la commune s’appelle encore Bicêtre tout court. Il s’appelait Antoine Doucet il est né dans le Cantal à Drugeac, le 30 avril 1754. Je le retrouve lors de son mariage à Saint-Paterne dans la Sarthe le 22 janvier 1791 avec Anne Gabrielle Lolivrel, originaire d’Alençon dans l’Orne, il a 36 ans elle 18 ans.

C’est donc en la Maison Nationale de Bicêtre ‘nommée ainsi après la révolution, que finit le parcours d’Antoine.

« C’est en l’an 1632 que Louis XIII ordonne la construction d’un hôpital destiné initialement aux militaires blessés, qui se trouvaient auparavant rue de Lourcine dans l’hôpital établi par Henri IV. L’hôpital sert brièvement à recevoir les enfants trouvés recueillis par Vincent de Paul puis devient successivement ou à la fois hospice, prison d’État et asile d’aliénés. Les conditions de vie y sont épouvantables. Le XVIIIe siècle voit un progrès pour tous les déchus rassemblés à Bicêtre grâce notamment à l’action de Philippe Pinel et Jean-Baptiste Pussin, qui améliorent le sort des aliénés. La Révolution permit par ailleurs de libérer tous les prisonniers internés sans jugement. » (Wikipédia)

Antoine était -il malade, prisonnier ou aliéné, je ne le sais pas. Il meurt à 42 ans. Sa veuve Anne Gabrielle se remarie le 24 juin 1797 à Paris où elle finira sa vie en 1810.

Antoine DOUSSET
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F comme Fontenu

Reprenons notre voyage jusque Fontenu dans le Jura .

Ce petit village sur un plateau du Jura à 15 km de Champagnole surplombe le lac de Chalain, une vue magnifique!

C’est, au point où en sont mes recherches, le lieu d’origine de ma famille Billet. Je vous ai déjà parlé de Maurice Billet mon grand père et de son père Louis Jean Baptiste mais également de François et de Jean Claude . C’est du père de ce dernier dont je vais vous parler aujourd’hui, Charles Timothée est né le 1er février 1758 à Fontenu mais déclaré dans la paroisse de Marigny. Ses parrain et marraine sont Charles Étienne de Chalin et Mademoiselle de Chalin.

Les parents de Charles Timothée de sont mariés également dans l’église de Marigny deux ans avant le 23 février 1756, Antoine et Jeanne Claudine Malfroy la jeune épouse sont laboureurs. Je ne leur ai trouvé que 3 fils pour l’instant et je n’ai pas encore trouvé leurs dates de décès, de quoi s’occuper encore sur cette branche franc-comtoise. Charles Timothée se mariera le 15 juin 1784 à Montigny-sur-l’Ain avec Jeanne Claudine Baud.

Charles Louis Paul Thimothée BILLET
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