K comme le Kremlin-Bicêtre

Évidement le K est une lettre compliquée en tous cas dans le cadre de mon thème de l’année. Mais un lointain collatéral m’a donné un coup de main.

Il est décédé au Kremlin-Bicêtre… enfin pas tout à fait car quand il décède dans la Maison Nationale de ce lieu le 5 juillet 1796, et la commune s’appelle encore Bicêtre tout court. Il s’appelait Antoine Doucet il est né dans le Cantal à Drugeac, le 30 avril 1754. Je le retrouve lors de son mariage à Saint-Paterne dans la Sarthe le 22 janvier 1791 avec Anne Gabrielle Lolivrel, originaire d’Alençon dans l’Orne, il a 36 ans elle 18 ans.

C’est donc en la Maison Nationale de Bicêtre ‘nommée ainsi après la révolution, que finit le parcours d’Antoine.

« C’est en l’an 1632 que Louis XIII ordonne la construction d’un hôpital destiné initialement aux militaires blessés, qui se trouvaient auparavant rue de Lourcine dans l’hôpital établi par Henri IV. L’hôpital sert brièvement à recevoir les enfants trouvés recueillis par Vincent de Paul puis devient successivement ou à la fois hospice, prison d’État et asile d’aliénés. Les conditions de vie y sont épouvantables. Le XVIIIe siècle voit un progrès pour tous les déchus rassemblés à Bicêtre grâce notamment à l’action de Philippe Pinel et Jean-Baptiste Pussin, qui améliorent le sort des aliénés. La Révolution permit par ailleurs de libérer tous les prisonniers internés sans jugement. » (Wikipédia)

Antoine était -il malade, prisonnier ou aliéné, je ne le sais pas. Il meurt à 42 ans. Sa veuve Anne Gabrielle se remarie le 24 juin 1797 à Paris où elle finira sa vie en 1810.

Antoine DOUSSET
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F comme Fontenu

Reprenons notre voyage jusque Fontenu dans le Jura .

Ce petit village sur un plateau du Jura à 15 km de Champagnole surplombe le lac de Chalain, une vue magnifique!

C’est, au point où en sont mes recherches, le lieu d’origine de ma famille Billet. Je vous ai déjà parlé de Maurice Billet mon grand père et de son père Louis Jean Baptiste mais également de François et de Jean Claude . C’est du père de ce dernier dont je vais vous parler aujourd’hui, Charles Timothée est né le 1er février 1758 à Fontenu mais déclaré dans la paroisse de Marigny. Ses parrain et marraine sont Charles Étienne de Chalin et Mademoiselle de Chalin.

Les parents de Charles Timothée de sont mariés également dans l’église de Marigny deux ans avant le 23 février 1756, Antoine et Jeanne Claudine Malfroy la jeune épouse sont laboureurs. Je ne leur ai trouvé que 3 fils pour l’instant et je n’ai pas encore trouvé leurs dates de décès, de quoi s’occuper encore sur cette branche franc-comtoise. Charles Timothée se mariera le 15 juin 1784 à Montigny-sur-l’Ain avec Jeanne Claudine Baud.

Charles Louis Paul Thimothée BILLET
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C comme Cléry

Cléry est une commune que j’ai découverte tardivement puisqu’elle est liée à l’ascendance de Marie Alexandrine Lolivray que j’ai tant cherchée.

Les parents de Marie Alexandrine se sont rencontrés à Paris mais lui était normand et elle savoyarde, et c’est d’un petit village savoyard qui représentera aujourd’hui la lettre C.

Celui qui m’a mené dans ce village s’appelle Charles Chenalley ou Chevallet suivant les actes. Il est né le 1er novembre 1797 à Clery alors que la Savoie est depuis peu rattachée à la France. Toute la famille de sa mère Claudia Donzel est originaire de Clery depuis au moins 1700 et les collatéraux sont souvent originaires des villages avoisinants : Verrens-Arvey, Frontenex ou Tournon. Charles est laboureur et il se marie vers 1822 avec Gasparde Marchand avec qui il aura 8 enfants dont Alexandrine , la mère de Marie Alexandrine.

J’ai encore beaucoup de recherches à faire en Savoie et également à mettre en parallèle l’histoire mouvementée de cette région.

 

 

Charles CHENALLEY
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16 juin 1911 dans le 15e arrondissement

C’est lors d’un promenade dans la rue du commerce dans le 15e arrondissement de Paris que je me suis retrouvée subitement en 1911. La rue est très animée et l’on peut voir encore sur les murs les traces de la grande inondation de 1910.

Fascinée par tout ce que je découvre, je ne fais pas attention au monsieur que je croise et je le bouscule. Il a failli tomber mais je l’ai retenu à temps. C’est un vieux monsieur au cheveux blancs? Il porte une moustache. C’est au moment ou je croise son regard qu’il me semble le connaître. Comme un air de famille…

« Charles? » Il me regarde étonné,

« Charles Lolivray ? »

« Oui » répond-t-il « Je vous connais? » Read more

La barbe blanche – juillet 1903

Je suis un peu fébrile, j’espère cette fois ne pas rater mon rendez-vous ancestral, je sais que j’ai à nouveau rendez-vous avec François.

Je ferme les yeux.

C’est une bise parfumée par l’odeur des foins coupés qui me fait rouvrir les yeux, j’ai bien quitté cette fois mon salon!

Je suis devant chez François à Montigny sur l’Ain dans le Jura. C’est un jour chaud.

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