Y comme Yvetot

Quand on a un père chef de gare, puis un mari chef de gare également, il faut sans doute s’attendre à voyager…

Gabrielle Marie Nicolas est née le 25 septembre 1848 à Yvetot, commune de Seine-Maritime de Edouard Théodore Nicolas , chef de gare né à Louviers dans l’Eure et de Marie Emelie Remlinger née à Metz en Moselle, son frère Paul est né à Paris, son frère Emile à Blesme dans la Marne et son frère Edouard est né à Troyes dans l’Aube. Ou comment découvrir la carrière d’un chef de gare…

A 35 ans Gabrielle épouse Emile Ferdinand Joseph Ancelon chef de gare à Nancy, le 18 juillet 1884 à Malzéville en Meurthe et Moselle. Ils auront deux filles qui se marieront et vivront à Malzéville. Emile y meurt en 1901 et Gabrielle Marie, elle, après son veuvage partira à Berck dans le Pas-de-Calais ou elle s’éteindra en 1915.

Yvetot n’est donc pas un lieu très prisé dans ma famille , juste une escale, mais nécessaire dans le cadre du #ChallengeAZ

Gabrielle Marie NICOLAS
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X comme Xures

C’est un petit coin de France où se retrouvent sans se lier plusieurs branches familiales les Vitou, les Rousselot, les Grillet, les Bize, les Guyot, les Ancelon, les Jeanpierre, les Moisson… et les autres ont vécu entre Vic-sur-Seille, Chateau-Salins, Salonnes, Jallaucourt , Chambrey et plusieurs autres…  C’est un petit coin de la Moselle où ont vécu Nicolas le meunier et sa femme Jeanne. Il est  le fils de Nicolas Moisson et de Marguerite Loutriche et il est né à Courcelles-Chaussy à plus de 60 kilomètres de là le 17 mai 1720. Elle est la fille de Dominique Braconnier et de Marguerite Bertin et elle est née à Silly-sur Nied non loin de Courcelles-Chaussy le 21 janvier 1722. Nicolas le meunier et Jeanne s’épousent devant le curé de Silly-sur-Nied le 7 janvier 1744. Je suis leur périple ensuite avec la naissance de leurs onze enfants, les cinq premiers naissent à Courcelles-Chaussy, je ne sais pas ou est née la sixième mais elle meurt à quatre mois à Raville, le septième, la huitième et la neuvième naissent à Raville et les deux derniers poussent leurs premiers cris à Bionville-sur-Nied.

Vous avez raison, si vous avez bien lu, pas de Xures à l’horizon…

Mais j’y viens, Nicolas et Jeanne s’installent à Xures entre 1764 et 1781, peut-etre pour s’occuper d’un nouveau moulin. C’est dans ce petit village que meurt Nicolas le 18 janvier 1781, que se marie leur fille Aimée le 8 janvier 1782, et que s’éteint à son tour Jeanne le 27 décembre 1783.

Deux des fils de Nicolas et un de ses petits fils seront meuniers également.

Nicolas MOISSON
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O comme Orchamps-Vennes

Retraversons la France d’ouest en est sur pratiquement la même longitude jusque chez mes ancêtres Oricampiens.

Orchamps-Vennes est une commune du Doubs, perchée sur un plateau et c’est le berceau de ma branche Gaiffe. Je vous avais parlé de de Denis Gaiffe pour le O du challenge 2017, je vais donc vous parler de ses ascendants.

Je vous avais dit que Les Gaiffe venaient de Vic-sur-Seille mais auparavant ils venaient de cette commune du Doubs.

Je vous présente donc Antoine Joseph né le 13 février 1722 de Claude Joseph journalier et Denise Fanier, je ne lui trouve qu’un frère et une sœur plus jeunes que lui. Il épouse le 10 novembre 1750 la jeune Jeanne Marie Epenois, 26 ans, originaire du Belieu à 10 kilomètres de là. Antoine Joseph est un lettré, il sera instituteur mais également laboureur à Orchamps-Vennes. Ils auront 7 enfants dont Claude Etienne né en 1761 qui partira à Vic-sur-Seille pour devenir horloger.

Jeanne Marie décède en 1766 quelques jours après la naissance de la petite Marie Joseph qui s’éteindra 5 mois plus tard, Antoine Joseph lui mourra vers 1795 mais je ne sais où.

 

Antoine Joseph GAIFFE
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E comme Épinal

Nouveau changement de département, nous allons cette fois dans les Vosges aux pays des images. C’est donc à Épinal que nous nous arrêtons.

Juste un mariage dans cette ville, mais celui de l’arrière grand père de Léopold que vous connaissez un peu si vous suivez ce blog. Claude Silice a 25 ans et il est marchand bourgeois à Saint-Dié, dont il est natif, qui est à 50km de là. Il épouse Marie Cottard, 20 ans qui est née à Épinal. Le père de Claude décédé lorsqu’il avait 3 ans , Jean François Sublice était originaire de Savoie, et c’est à Saint Dié que son nom s’est modifié.

Son mariage avec Marie ne dure que jusqu’en janvier 1769 , la jeune femme meurt en mettant au monde sa 4eme fille, elle aura eu 5 enfants en 6 ans!

Claude se remarie 1 an plus tard avec Marguerite Jeanne Bourgeois le 10 janvier 1770 à Saint-Dié, il aura avec elle 13 autres enfants en 20 ans, dont Jean Joseph dont je descends.

En 1794,  Claude est nommé directeur des Postes, poste que reprendra Jean Joseph Silice en 1813. Claude Silice, veuf depuis 1896 s’éteint à Saint-Dié le 12 février 1819 à 81 ans, il est alors marchand drapier. Il aura vécu sous Louis XV, Louis XVI, Napoléon et Louis XVIII…

Claude SILICE
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Les lettres d’Auguste mai 1920

Lettre à en-tête du Royaume du Cambodge- ministère des Beaux-Arts

Le Directeur de l’École des Arts Cambodgiens à M…
Phnom-Penh le 3 mai 1920

Mon cher oncle,

Je n’ai pas eu de lettres de Malzéville par ce courrier. J’espère que les santés sont toujours bonnes. Je viens de passer les quinze jours de l’an cambodgien chez un de mes camarades de Kompong-Siem, un charmant petit endroit à 45 kms de Phnom Penh et j’ai pu faire une grande toile du Syen, il était presque à sec mais malheureusement il y avait Read more