H comme Honfleur

photo Wikipedia

C’est, cette fois dans la magnifique église de Honfleur que je vous emmène, l’église Saint Catherine. On peut l’apercevoir depuis le port avec son clocher pointu. Elle a la particularité d’avoir deux nefs, elle ressemble à une halle de marché et est presque entièrement recouverte de bardeaux en bois de châtaignier.

Je n’ai pour l’instant dans ce lieu qu’un seul mariage, c’est celui de Claude né le 18 mars 1740 à Villotran dans l’Oise, il est le plus jeune frère de mon ancêtre Jean Champagne.

Nous sommes le lundi 25 janvier 1791, Claude a 51 ans et il est marchand de dentelle à Paris près de la paroisse saint Eustache et il épouse Victoire Françoise Lamotte originaire de la paroisse de Saint Pierre Dabo (à vrai dire je n’ai pas réussi à identifier ce lieu) mais demeurant en la paroisse Sainte Catherine de Honfleur. Ils signent tous les deux au bas de leur acte de mariage.

Je ne sais pas non plus l’age de l’épouse et je perds de vue Claude et Victoire après ce mariage qui m’a fait découvrir Honfleur.

 

Claude CHAMPAGNE
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A comme Abbeville

Abbeville (https://www.visites-p.net/ville-histoire/abbeville.html)

Contrairement ce que l’on pense souvent, nos ancêtres pouvaient beaucoup bouger au fil de leur vie. Mes ancêtres et leurs familles sont originaires de toute la France et je vous propose au fil de ce nouveau challenge de les suivre dans quelques villes ou villages .

Aujourd’hui Abbeville petite ville de la Somme, non loin de la baie du même non. C »est là que le 19 octobre 1807 Jean Tissier et Marie Rosalie Gaillard se sont mariés. Ils avaient à priori peu de chance de se rencontrer.  Lui est né le 8 avril 1772 à Ardentes dans l’Indre et elle est née à Ogy dans la province du Hainaut en Belgique. Jean est alors Dragon au 10e régiment au dépôt dudit corps en station à Abbeville, Marie Rosalie est femme de chambre attachée au service de Monsieur Demery Ingénieur des Ponts et Chaussées à Abbeville également. Ils ont 36 et 35 ans. Seul parent encore vivant le père de Jean, Sylvain Tissier signe un consentement par procuration devant un notaire Impérial.

Ils s’installent tous deux à Abbeville ou naitront leurs deux enfants, Jean François Édouard qui naît le 8 juin 1810, son père est alors cocher de maison et Flore Clara qui naît le 17 septembre 1812, son père est devenu conducteur de malle poste entre Abbeville et Dieppe.

Marie Rosalie décède le 7 janvier 1827 à Abbeville à 55 ans tandis que Jean décèdera le 1er octobre 1852  à Eu en Seine-Maritime non loin de là ou il s’était installé après la mort de sa femme.

Jean TISSIER
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A la Saint-Victor – 21 juillet 1885

Je venais d’Onival (dans la Somme) dont ma grand-mère m’avait souvent parlé, j’étais passé par le chemin des douaniers  sur la corniche et je descendais vers la plage d’Ault, allongée en cette marée basse. C’est, arrivée en bas, que je l’ai vu et presque reconnu, il a comme un air de famille, une silhouette familière. Il est en train de ramasser des coquillages et des crabes en cette fin de journée d’été. Je m’approche, j’hésite…
« Victor?  Victor Leclerc? » Je n’ose élever la voix pour me faire entendre. Aborder un ancêtre est toujours délicat.
Il se retourne, surpris mais semble lui aussi déceler un air de famille. On me disait d’ailleurs enfant que je ressemblait à sa plus jeune fille.
« Oui, on se connaît? » Il a le regard triste.
« Je suis votre arrière arrière petite fille… » Je n’ose imaginer ce que cela me ferait si je vivais la même situation avec l’un de mes descendants! Il est d’abord surpris, mais se fait très vite à cette rencontre incongrue. Il semble presque content de me voir.

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La jeune maman

28 janvier 1904, avenue Théophile Gautier à Paris (XVIe), après une matinée pluvieuse, le soleil réchauffe un peu la température. Marie hésite puis décide de sortir promener Madeleine qui babille dans son berceau. Elle la couvre bien, l’installe dans le beau landau et met sa cape et son chapeau. Elle sort du pavillon situé dans la cour de l’immeuble que le père de sa fille, architecte, vient de finir de construire.

C’est dans sa rue que je la croise de façon hautement improbable, comme si j’avais été transportée plus de 100 ans en arrière.

C’est une jeune femme ravissante qui semble heureuse, je suis évidement surprise de cette rencontre et très vite me vient une question à lui poser. Je me permets de l’aborder en la complimentant sur ce beau bébé souriant, puis en me présentant. Elle a du mal à me croire mais a envie de parler. Je l’accompagne dans sa promenade vers les jardins du Trocadéro.

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W comme Wallons

Au fil de mes recherches, je me suis découvert des ancêtres Wallons. La première qui me fit signe, si l’on peut dire, car c’est par son acte de décès du 7 janvier 1827 à Abbeville, qui a tenté de m’ indiquer son lieu de naissance, c’est Marie Rosalie Gaillard. Ce n’étais pas très clair, je lisais Dogy arrondissement de Tournoy (Jeniniappes) .

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