X comme Xures

C’est un petit coin de France où se retrouvent sans se lier plusieurs branches familiales les Vitou, les Rousselot, les Grillet, les Bize, les Guyot, les Ancelon, les Jeanpierre, les Moisson… et les autres ont vécu entre Vic-sur-Seille, Chateau-Salins, Salonnes, Jallaucourt , Chambrey et plusieurs autres…  C’est un petit coin de la Moselle où ont vécu Nicolas le meunier et sa femme Jeanne. Il est  le fils de Nicolas Moisson et de Marguerite Loutriche et il est né à Courcelles-Chaussy à plus de 60 kilomètres de là le 17 mai 1720. Elle est la fille de Dominique Braconnier et de Marguerite Bertin et elle est née à Silly-sur Nied non loin de Courcelles-Chaussy le 21 janvier 1722. Nicolas le meunier et Jeanne s’épousent devant le curé de Silly-sur-Nied le 7 janvier 1744. Je suis leur périple ensuite avec la naissance de leurs onze enfants, les cinq premiers naissent à Courcelles-Chaussy, je ne sais pas ou est née la sixième mais elle meurt à quatre mois à Raville, le septième, la huitième et la neuvième naissent à Raville et les deux derniers poussent leurs premiers cris à Bionville-sur-Nied.

Vous avez raison, si vous avez bien lu, pas de Xures à l’horizon…

Mais j’y viens, Nicolas et Jeanne s’installent à Xures entre 1764 et 1781, peut-etre pour s’occuper d’un nouveau moulin. C’est dans ce petit village que meurt Nicolas le 18 janvier 1781, que se marie leur fille Aimée le 8 janvier 1782, et que s’éteint à son tour Jeanne le 27 décembre 1783.

Deux des fils de Nicolas et un de ses petits fils seront meuniers également.

Nicolas MOISSON
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O comme Orchamps-Vennes

Retraversons la France d’ouest en est sur pratiquement la même longitude jusque chez mes ancêtres Oricampiens.

Orchamps-Vennes est une commune du Doubs, perchée sur un plateau et c’est le berceau de ma branche Gaiffe. Je vous avais parlé de de Denis Gaiffe pour le O du challenge 2017, je vais donc vous parler de ses ascendants.

Je vous avais dit que Les Gaiffe venaient de Vic-sur-Seille mais auparavant ils venaient de cette commune du Doubs.

Je vous présente donc Antoine Joseph né le 13 février 1722 de Claude Joseph journalier et Denise Fanier, je ne lui trouve qu’un frère et une sœur plus jeunes que lui. Il épouse le 10 novembre 1750 la jeune Jeanne Marie Epenois, 26 ans, originaire du Belieu à 10 kilomètres de là. Antoine Joseph est un lettré, il sera instituteur mais également laboureur à Orchamps-Vennes. Ils auront 7 enfants dont Claude Etienne né en 1761 qui partira à Vic-sur-Seille pour devenir horloger.

Jeanne Marie décède en 1766 quelques jours après la naissance de la petite Marie Joseph qui s’éteindra 5 mois plus tard, Antoine Joseph lui mourra vers 1795 mais je ne sais où.

 

Antoine Joseph GAIFFE
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N comme Nantes

Filons à nouveau vers l’ouest et arrêtons nous à Nantes pour retrouver la famille David.

Je vous avais parlé de René Foucher parti faire fortune pour plaire à sa belle, Françoise Syette David. Intéressons nous donc à l’ascendance de cette dernière.

Son père Jacques David né à Nantes en 1702 en la paroisse de Saint Similien, s’est marié le 6 juillet 1723 avec Jeanne Marsac originaire de Blain en Loire-Atlantique, dans l’église Saint Nicolas. Jacques est charpentier de maison mais rien ne transparaît sur Jeanne. Je trouve  un premier baptême d’un petit Jacques le 30 novembre 1725 mais aussi son décès 8 jours plus tard dans la même paroisse Saint Nicolas ou sera baptisée Françoise le 27 septembre 1741 et ou elle se mariera 24 ans plus tard. Mais je n’ai à ce jour pas trouvé d’autres enfants du couple dans les 16 ans qui séparent les 2 enfants. Ont ils déménagé pendant une période ? Jeanne a-t-telle fait des fausses couches?  Jacques est-l parti sur des chantiers?

Encore une enquête en cours.

Jacques DAVID
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L comme Laval-Atger

Cette fois une commune très appréciée par les ancêtres paternels de mes enfants. Laval-Atger est une petite commune de Lozère qui a fusionné l’année dernière avec Saint-Bonnet de Montauroux , un village dont je vous avais parlé lors d’un #RDVancestral.

J’ai dans cette commune 262 événements entre 1619 et 1957, de quoi remonter le temps!

Je vous emmène à Tresbos, l’un des hameaux de la commune de Laval-Atger qui se situe sur les hauteurs, c’est là que Pierre Rambaud et Catherine Brouliet s’installent après leur mariage le  29 octobre 1782 . Pierre est né à Saint-Symphorien non loin de là vers 1748 de François et Marguerite Trintignac mais il habite Tresbos depuis 7 ans à son mariage; Catherine est née le 2 juillet 1762 de Jean et de Marie Martin à Laval même.

Neuf enfants naissent de cette union et chaque fois que je suis allée dans ce lieu, j’ai pensé à Pierre allant faire baptiser l’un de ses enfants. Quatre d’entre eux sont nés en plein hiver, et les hivers peuvent être très rigoureux dans cette région. Il y a 3,5 kilomètres entre Tresbos et l’église de Laval-Atger. Par exemple le petit Jean Baptiste naît le 2 décembre et est baptisé le même jour, le parrain vient de Chams à 7 km de là et la marraine est la grand-mère maternelle originaire de Saint-Symphorien mais qui était peut être auprès de sa fille pour la naissance.  Pierre finira sa vie à Tresbos en 1841.

Et vous avez vous déjà imaginé vos ancêtres sur les chemins pour aller déclarer ou faire baptiser un enfant ?…

 

Pierre RAMBEAUD
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K comme le Kremlin-Bicêtre

Évidement le K est une lettre compliquée en tous cas dans le cadre de mon thème de l’année. Mais un lointain collatéral m’a donné un coup de main.

Il est décédé au Kremlin-Bicêtre… enfin pas tout à fait car quand il décède dans la Maison Nationale de ce lieu le 5 juillet 1796, et la commune s’appelle encore Bicêtre tout court. Il s’appelait Antoine Doucet il est né dans le Cantal à Drugeac, le 30 avril 1754. Je le retrouve lors de son mariage à Saint-Paterne dans la Sarthe le 22 janvier 1791 avec Anne Gabrielle Lolivrel, originaire d’Alençon dans l’Orne, il a 36 ans elle 18 ans.

C’est donc en la Maison Nationale de Bicêtre ‘nommée ainsi après la révolution, que finit le parcours d’Antoine.

« C’est en l’an 1632 que Louis XIII ordonne la construction d’un hôpital destiné initialement aux militaires blessés, qui se trouvaient auparavant rue de Lourcine dans l’hôpital établi par Henri IV. L’hôpital sert brièvement à recevoir les enfants trouvés recueillis par Vincent de Paul puis devient successivement ou à la fois hospice, prison d’État et asile d’aliénés. Les conditions de vie y sont épouvantables. Le XVIIIe siècle voit un progrès pour tous les déchus rassemblés à Bicêtre grâce notamment à l’action de Philippe Pinel et Jean-Baptiste Pussin, qui améliorent le sort des aliénés. La Révolution permit par ailleurs de libérer tous les prisonniers internés sans jugement. » (Wikipédia)

Antoine était -il malade, prisonnier ou aliéné, je ne le sais pas. Il meurt à 42 ans. Sa veuve Anne Gabrielle se remarie le 24 juin 1797 à Paris où elle finira sa vie en 1810.

Antoine DOUSSET
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