Charles Prosper l’étudiant – 1895

J’avais 20 ans, j’étais venue passer une semaine à Paris faire des recherches pour un projet aux Beaux-Arts de Nancy où j’étais étudiante. C’est en passant rue Bonaparte devant  le bâtiment de l’école des Beaux-arts de Paris que je m’étais sentie comme aspirée par le temps… 1977…1952…1924…1908…1895

Je me suis retrouvée, avant même d’avoir réalisé ce qu’il m’arrivait, juste derrière un photographe. Il était immobile derrière son trépied, la tête sous un tissu noir, il tentait d’assagir une bande de jeunes étudiants qui posait dans la salle de dessin. Read more

W comme Wallons

Au fil de mes recherches, je me suis découvert des ancêtres Wallons. La première qui me fit signe, si l’on peut dire, car c’est par son acte de décès du 7 janvier 1827 à Abbeville, qui a tenté de m’ indiquer son lieu de naissance, c’est Marie Rosalie Gaillard. Ce n’étais pas très clair, je lisais Dogy arrondissement de Tournoy (Jeniniappes) .

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T comme le théâtre inachevé

AnceletMadeleine que vous pouvez découvrir au travers de ses mémoires a aussi écrit en 1989 sur son grand-père Gabriel Auguste ANCELET
Le nom d’ Ancelet est à l’ordre du jour actuellement ; on en parle dans les journaux, et surtout à Compiègne, parce qu’à la fin de l’année 1989, cent-vingt et un ans après le début de son édification par l’architecte de Napoléon III, Gabriel Auguste Ancelet, « Le Grand Théâtre du Château de Compiègne » va être non restauré, mais achevé et deviendra un lieu de création pour la Musique Française. Compiègne sera alors « l’Aix-en-Provence » du Nord. L’exceptionnelle qualité de son théâtre lui permettra d’accueillir des Read more

S comme scieurs de long

Illustration issue de Gallica.bnf.fr

Nous avons, lors de nos recherches découvert des métiers que nous ne connaissions pas ou peu.

Au détour d’une lecture, certains auteurs vous offrent de mieux visualiser les activités de vos ancêtres.

Ainsi Zola dans « La Fortune de Rougon » décrit le métier des scieurs de long.

« ….La ville, bien trop insouciante et endormie pour en tirer un bon parti, l’a louée, moyennant une faible somme, à des charrons du faubourg qui en ont fait un chantier de bois. Elle est encore aujourd’hui encombrée de poutres énormes, de dix à quinze mètres de longueur, gisant çà et là, par tas, pareilles à des faisceaux de hautes colonnes renversées sur le sol. Ces tas de poutres, ces sortes de mâts posés parallèlement et qui vont d’un bout du champ à l’autre, sont une continuelle joie pour les gamins. Read more

Q comme Quatre-vingt, Quinze et Quatre-vingt-trois

L’église Saint Martin de Féron

La lettre Q m’a mené presque naturellement vers Marie joseph Evrard. Elle est né le 10 janvier mille sept cent Quatre vingt , dans le village de Féron  contigu à Etroeungt, son père Jean Baptiste est marchand de cendres (ou cendrier  désignant celui qui vendait les cendres de charbon de bois), il se marie le 2 septembre 1779 avec Marie Thérèse Degrelle, alors qu’ils sont tous deux âgés de 35 ans et sont un peu « pressés » de régulariser leur situation, puisque leur fille nait 4 mois après leur mariage. Je ne trouve trace que d’un seul autre enfant, Jean Baptiste né en mille sept cent Quatre vint Quatre.

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