M comme Malzéville

Je ne pouvais passer à coté de Malzéville commune limitrophe de Nancy ma ville natale, puisque l’un de mes ancêtres « préféré » Léopold Silice y a vécu et y est décédé le 24 aout 1922. Mais je vais pourtant vous parler d’une autre branche de ma famille, celle de Cécile Becker.

Ses parents se sont mariés à Malzéville le 12 janvier 1859, lui s’appelle Michel Becker  c’est un tonnelier de 28 ans et est originaire de Mittersheim en Moselle, elle, Marie Victorine Moisson est née à Malzéville , elle a 21 ans, est tailleuse, son père est tonnelier également et je vous ai déjà parlé de sa mère  Agathe Flin.

Le père de la mariée est descendant de Robert Moisson dont je vous ai parlé au J de ce Challenge.

Michel et Marie Victorine auront deux enfants Michel Auguste né en 1862 et Cécile née en 1869 qui seront orphelins de mère en 1871.

Mais ce qui me lie aussi à cette communes ce sont les jeudis passées chez mes grand-parents qui avaient hérité de la maison de Léopold...

Marie Victorine MOISSON
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L comme Laval-Atger

Cette fois une commune très appréciée par les ancêtres paternels de mes enfants. Laval-Atger est une petite commune de Lozère qui a fusionné l’année dernière avec Saint-Bonnet de Montauroux , un village dont je vous avais parlé lors d’un #RDVancestral.

J’ai dans cette commune 262 événements entre 1619 et 1957, de quoi remonter le temps!

Je vous emmène à Tresbos, l’un des hameaux de la commune de Laval-Atger qui se situe sur les hauteurs, c’est là que Pierre Rambaud et Catherine Brouliet s’installent après leur mariage le  29 octobre 1782 . Pierre est né à Saint-Symphorien non loin de là vers 1748 de François et Marguerite Trintignac mais il habite Tresbos depuis 7 ans à son mariage; Catherine est née le 2 juillet 1762 de Jean et de Marie Martin à Laval même.

Neuf enfants naissent de cette union et chaque fois que je suis allée dans ce lieu, j’ai pensé à Pierre allant faire baptiser l’un de ses enfants. Quatre d’entre eux sont nés en plein hiver, et les hivers peuvent être très rigoureux dans cette région. Il y a 3,5 kilomètres entre Tresbos et l’église de Laval-Atger. Par exemple le petit Jean Baptiste naît le 2 décembre et est baptisé le même jour, le parrain vient de Chams à 7 km de là et la marraine est la grand-mère maternelle originaire de Saint-Symphorien mais qui était peut être auprès de sa fille pour la naissance.  Pierre finira sa vie à Tresbos en 1841.

Et vous avez vous déjà imaginé vos ancêtres sur les chemins pour aller déclarer ou faire baptiser un enfant ?…

 

Pierre RAMBEAUD
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K comme le Kremlin-Bicêtre

Évidement le K est une lettre compliquée en tous cas dans le cadre de mon thème de l’année. Mais un lointain collatéral m’a donné un coup de main.

Il est décédé au Kremlin-Bicêtre… enfin pas tout à fait car quand il décède dans la Maison Nationale de ce lieu le 5 juillet 1796, et la commune s’appelle encore Bicêtre tout court. Il s’appelait Antoine Doucet il est né dans le Cantal à Drugeac, le 30 avril 1754. Je le retrouve lors de son mariage à Saint-Paterne dans la Sarthe le 22 janvier 1791 avec Anne Gabrielle Lolivrel, originaire d’Alençon dans l’Orne, il a 36 ans elle 18 ans.

C’est donc en la Maison Nationale de Bicêtre ‘nommée ainsi après la révolution, que finit le parcours d’Antoine.

« C’est en l’an 1632 que Louis XIII ordonne la construction d’un hôpital destiné initialement aux militaires blessés, qui se trouvaient auparavant rue de Lourcine dans l’hôpital établi par Henri IV. L’hôpital sert brièvement à recevoir les enfants trouvés recueillis par Vincent de Paul puis devient successivement ou à la fois hospice, prison d’État et asile d’aliénés. Les conditions de vie y sont épouvantables. Le XVIIIe siècle voit un progrès pour tous les déchus rassemblés à Bicêtre grâce notamment à l’action de Philippe Pinel et Jean-Baptiste Pussin, qui améliorent le sort des aliénés. La Révolution permit par ailleurs de libérer tous les prisonniers internés sans jugement. » (Wikipédia)

Antoine était -il malade, prisonnier ou aliéné, je ne le sais pas. Il meurt à 42 ans. Sa veuve Anne Gabrielle se remarie le 24 juin 1797 à Paris où elle finira sa vie en 1810.

Antoine DOUSSET
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J comme Jouy en Josas

Reprenons la route vers le J de Jouy en Josas dans les Yvelines.

Je me dirige naturellement vers l’église Saint Martin puisque c’est dans cette église que se sont mariés Robert et Anne. Nous sommes en 1667 le samedi 26 novembre.

Robert Moisson et Anne Delaholle sont tous les deux originaires de la paroisse, il est fils ainé de Robert et de Suzanne Guilliard et elle est la fille de Pierre et de Reine Pellerin.

Monsieur le curé Marchais rédige:

« Le 26me novembre i667 aprez les fiancailles et publication des bans faits le Mariages de Robert Moisson et de Anne delaholle tous deux de cette paroisse, ne sestant decouvert aucun empeschement Je les ay mariez et leurs ay donné la benediction nuptiale en presence de leurs parens »

Je leur ai trouvé 5 enfants, dont l’ainé s’appelle Robert comme les premiers nés de la famille, mais c’est son frère Nicolas qui sera mon ancêtre. Robert et Anne décéderont dans leur paroisse d’origine.

Robert MOISSON
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11 novembre

Jules Druesne

En ce centième anniversaire de l’Armistice, je vous propose de lire ou relire les écrits des poilus de ma famille:

Jules Druesne (1886- 1914) dont j’ai la chance d’avoir retrouvé toutes les lettres écrites du 1er aout au 22 décembre 1914 date de sa mort.

Maurice Billet (1896- 1980) mon grand père qui a fait la guerre d’avril 1915 à novembre 1918

Eugène Bonnefille (1896-1920) qui a écrit tout son parcours de guerre dans un petit carnet.

Robert Druesne ( (1892 – 1964) fils de Jules et médecin militaire dont j’ai retrouvé des photos de champs de bataille

Mais aussi ceux qui pour lesquels je n’ai pas d’écrit

Alphonse Bonnefille frère d’Eugène (1890-1918)

Ferdinand Bonnefille frère d’Eugène (1880-1945)

Charles Auguste Ancelet (1874-1956)

et tous les autres…