R comme Robe de baptême

C’est cette photo du baptême de mon frère ainé qui m’a inspiré le R de ce ChallengeAZ. Nous sommes le 25 juillet 1954, Bernard a 3 mois. Avec sa robe de baptême qui aurait été portée par ma mère et ma grand-mère, il fait figure de petit prince dans les bras de ma mère.

Il est au centre de toutes les attentions, le premier petit fils pour ses grands parents paternels et maternels, le premier neveu de 4 oncles et tante. Le centre du monde vous dis-je … (je sais que mon frère va sourire à la lecture de ce post).

Le baptême

« Pour tout chrétien, la référence est le baptême de Jésus par Jean le Baptiste dans le Jourdain, décrit dans l’évangile selon Matthieu

La célébration est semblable pour tous les baptêmes, bébés, enfants ou adultes. Les parents et les parrains des très jeunes enfants parlent en leur nom. L’Église catholique, les Églises d’Orient et les communautés ecclésiales issues de la Réforme reconnaissent mutuellement le même sacrement baptismal, à la suite des progrès dans le dialogue œcuménique, et ce en dépit des différences dans les rites.

La célébration commence par le tracé du signe de la croix sur le front du futur baptisé. Ensuite, le futur baptisé entre dans l’église, symbolisant que par son baptême, il va entrer dans la communauté chrétienne. Le rite du baptême proprement dit commence par une profession de foi des catéchumènes et leur renoncement à Satan et au mal. Il se poursuit par le rite de l’eau qui constitue le cœur du sacrement.

Par trois fois, le prêtre (ou le diacre) verse l’eau sur le front du catéchumène en prononçant les paroles : « N, je te baptise au nom du Père et du Fils et du Saint-Esprit. Amen ». Si le baptême se fait par immersion, le prêtre (ou le diacre) plonge le catéchumène trois fois dans l’eau. Ensuite, le célébrant appose le Saint-Chrême (une huile sainte) sur le front du baptisé. Cette huile, qui à l’origine servait à l’onction des rois, des prêtres ou des prophètes, rappelle que le baptisé a la triple vocation de « prêtre, prophète et roi ». L’eau et le Saint-Chrême signifient que le chrétien est baptisé « dans l’eau et dans l’Esprit ».

Ensuite le baptisé revêt un vêtement blanc (souvent un bonnet, une brassière ou éventuellement une robe de baptême pour les bébés, une écharpe pour les jeunes et les adultes), signe de la pureté retrouvée. En effet, dans la foi catholique, le baptême efface tous les péchés. Le célébrant remet au baptisé ou à ses parents un cierge, allumé au cierge pascal, symbole de la lumière du Christ.

C’est une obligation canonique de désigner pour le baptisé un parrain ou une marraine, ou les deux, personnes elles-mêmes baptisées et confirmées. Historiquement, leur fonction était avant tout d’être des témoins de ce sacrement, au nom de la communauté chrétienne. La tradition a également véhiculé le rôle d’accueillir l’enfant en cas de décès des parents et de lui assurer une vie chrétienne.

Aujourd’hui ce sont des personnes avec qui le baptisé aura une relation privilégiée au cours de son enfance et qui sont chargées d’aider le baptisé à grandir dans la foi chrétienne. À l’issue de la cérémonie, le parrain, la marraine et le baptisé (ou ses parents s’il est trop petit) signent le « registre des baptêmes » qui atteste le sacrement. Ce registre est tenu en double, un exemplaire reste à la paroisse, l’autre est conservé à l’évêché. Ces registres, tenus depuis le XVe siècle, sont des mines d’informations pour les généalogistes. » (Source Wikipédia)

C’est vrai que nous généalogistes, du moins pour ceux qui ont des ancêtres baptisés, les registres paroissiaux nous ont permis de remonter plus facilement notre arbre généalogique. Les noms des parrain et marraines ont souvent débloqué des branches difficiles d’accès.

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