X comme un mariage à l’aube du XXe siècle

Vous avez déjà fait la connaissance de Léopold Silice, mon arrière grand père, un artiste amateur mais plein de talents, photographe, marionnettiste, aquarelliste  , vous avez pu découvrir sa mère Zéphirine mais également  son beau-père Denis .

Je vais aujourd’hui vous parler de son mariage car je possède un fascicule étonnant…

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Léopold a fait semble t’il connaissance de Marthe Sophie Catherine Gaiffe peu de temps après le décès de sa mère fin 1899, peut être alors que Léopold allait acheter des plaques photographiques chez le père de Marthe. Ils sont tous deux artistes, ils aiment peindre et dessiner.

Elle a 26 ans et lui 43 ans, ils se plaisent et se marient la première année du XXe siècle, le 24 avril 1900 à Nancy. Je n’ai malheureusement pas de photo de ce mariage mais ils partent en voyage de noces dans les Alpes près du lac de Genève. Ils profiteront du voyage pour visiter la jeune soeur de Léopold tuberculeuse qui est à ce moment en sanatorium.

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R comme Raconter ses souvenirs : Madeleine, souvenirs de jeunesse

MitaMa grand-Mère Madeleine que l’on appelait “Mamita” est décédée en 1999 à 5 jours de son quatre-vingt seizième anniversaire.
Il y quelques années, je lui avais demandé de raconter ses souvenirs, ce qu’elle a fait selon moi avec talent.
N’oubliez pas d’écouter vos proches, faites les parler, faites les écrire, ils ont tous leur vie à raconter…

“C’est au rez-de-chaussée du 19 de la rue Théophile Gautier que j’ai passé, jusqu’à l’âge de 21 ans, neuf mois de chaque année, d’octobre à juillet. Mais les trois mois d’été, nous les passions à Ault-Onival où mon père, à ma naissance avait fait construire une jolie villa « La Villa Madeleine » qui Read more

P comme la Pension pour Cécile

Je vous ai raconté la vie de Cécile Druesne née Becker jusqu’au 1er aout 1914 date à laquelle Jules Druesne son mari part à la guerre, puis vous avez pu vivre sa vie au quotidien par l’intermédiaire de la correspondance de son Jules jusqu’à sa mort le 22 décembre 1914. Tout au long de ses lettres Jules se soucie de sa femme s’il lui arrivait malheur. En particulier la veille de sa mort, peut-être sentait-il que la fin était proche, il écrit à son fils aîné Robert ceci:

« … Quant à maman, elle aura, si malheur m’arrivait à manœuvrer ferme pour sa pension qui je l’espère, complétée de services civils, militaires et 

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M comme Maurice Billet (1896-1980): un poilu

Maurice Billet Papy pour mes cousins, mes frères et moi était ce vieil homme qui m’intimidait et que j’approchais avec respect mais aussi avec un peu de crainte. C’était un grand-père qui jouait très peu avec nous et lorsque nous allions en vacances, nous appréhendions le moment ou il allait nous infliger une dictée ou la rédaction de nos souvenirs de vacances… une faute d’orthographe et c’était la punition… Cependant que j’aimais le plus lorsque nous allions à Montaigu (Jura) c’était d’être assise près de lui à table, lorsque les enfants avaient le droit de manger avec les adultes, car je pouvais caresser sa main, une main douce mais marquée par le temps. Il me paraissait parfois un peu triste, et j’aurais Read more

C comme Cécile Becker

Dans ses lettres, du 1er août  au 22 décembre 1914 (transcrites ici pour leur centenaire), Jules Druesne écrit à sa femme Cécile. On sent au travers de cette correspondance, l’amour et la tendresse de Jules à Cécile, mais malheureusement, je n’ai pas retrouvé les lettres de Cécile à Jules, on ne peut que les imaginer au travers des réponses de son époux.

J’ai voulu donc en savoir un peu plus sur la vie de Cécile née Becker.

Michel BECKER Tonnelier  a 28 ans le 12 janvier 1859 lorsqu’il épouse Victorine Marie Victoire MOISON, tailleuse, âgée  de 21 Read more