S comme scieurs de long

Illustration issue de Gallica.bnf.fr

Nous avons, lors de nos recherches découvert des métiers que nous ne connaissions pas ou peu.

Au détour d’une lecture, certains auteurs vous offrent de mieux visualiser les activités de vos ancêtres.

Ainsi Zola dans « La Fortune de Rougon » décrit le métier des scieurs de long.

« ….La ville, bien trop insouciante et endormie pour en tirer un bon parti, l’a louée, moyennant une faible somme, à des charrons du faubourg qui en ont fait un chantier de bois. Elle est encore aujourd’hui encombrée de poutres énormes, de dix à quinze mètres de longueur, gisant çà et là, par tas, pareilles à des faisceaux de hautes colonnes renversées sur le sol. Ces tas de poutres, ces sortes de mâts posés parallèlement et qui vont d’un bout du champ à l’autre, sont une continuelle joie pour les gamins. Read more

Q comme Quatre-vingt, Quinze et Quatre-vingt-trois

L’église Saint Martin de Féron

La lettre Q m’a mené presque naturellement vers Marie joseph Evrard. Elle est né le 10 janvier mille sept cent Quatre vingt , dans le village de Féron  contigu à Etroeungt, son père Jean Baptiste est marchand de cendres (ou cendrier  désignant celui qui vendait les cendres de charbon de bois), il se marie le 2 septembre 1779 avec Marie Thérèse Degrelle, alors qu’ils sont tous deux âgés de 35 ans et sont un peu « pressés » de régulariser leur situation, puisque leur fille nait 4 mois après leur mariage. Je ne trouve trace que d’un seul autre enfant, Jean Baptiste né en mille sept cent Quatre vint Quatre.

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17 juin 1846, le mariage de Jacques et Claudine

Carte de Cassini

Lors de mon challenge AZ en 2013, je racontais mes premières découvertes dans une petite salle de la mairie de Saint-Bonnet-de-Montauroux en Lozère. Mairie ouverte une demie-journée par semaine, j’y ai pu consulter toutes les archives de la commune depuis la révolution et suivre une partie de l’histoire de la famille Bonnefille.

Je consulte le registre de l’année 1846 et me retrouve devant la mairie en ce 17 juin 1846, il fait chaud, très chaud pour ce mois de juin, il fait sec (c’est  l’un des douze étés parmi les plus chauds des 500 dernières années) et cela ne promet rien de bon pour les récoltes mais Jacques Bonnefille jeune Read more

K comme killer

Première lettre difficile ce K! Il sera pour moi prétexte à parler du fils de Paul Foucher, Victor Charles Paul Foucher né en 1849  il est fils naturel de Anna Vieille  et reconnu par Paul Foucher. Il n’a semble-t-il pas été un killer mais a été un habitué des duels qui auraient pu le faire passer dans cette catégorie.

Visiblement Paul était belliqueux! Dans l’annuaire des Duels que Geneanet vient de mettre en ligne, Paul Foucher Apparaît six fois pour des duels en tant que offensé ou offensant et 3 fois comme témoin.

D’abord le 25 mai 1883

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J comme Jean-Claude Billet (1791-1870): la donation

Jean-Claude BILLET était franc-comtois. Pendant les  guerres Napoléoniennes, il est enrôlé dans les Dragons, au 23e régiment de Dragon le 15 février 1813, il participe à la campagne de Saxe puis à partir du 10 juillet 1814, passe au 8e régiment de dragon et fait la campagne de France. Il quitte l’armée le 20 juillet 1815 alors que Napoléon abdique pour la seconde fois et que Louis XVIII remonte sur le trône.Il s’installe alors dans son village natal de Montigny sur l’Ain et travaille comme journalier laboureur puis comme Read more