L comme Laval-Atger

Cette fois une commune très appréciée par les ancêtres paternels de mes enfants. Laval-Atger est une petite commune de Lozère qui a fusionné l’année dernière avec Saint-Bonnet de Montauroux , un village dont je vous avais parlé lors d’un #RDVancestral.

J’ai dans cette commune 262 événements entre 1619 et 1957, de quoi remonter le temps!

Je vous emmène à Tresbos, l’un des hameaux de la commune de Laval-Atger qui se situe sur les hauteurs, c’est là que Pierre Rambaud et Catherine Brouliet s’installent après leur mariage le  29 octobre 1782 . Pierre est né à Saint-Symphorien non loin de là vers 1748 de François et Marguerite Trintignac mais il habite Tresbos depuis 7 ans à son mariage; Catherine est née le 2 juillet 1762 de Jean et de Marie Martin à Laval même.

Neuf enfants naissent de cette union et chaque fois que je suis allée dans ce lieu, j’ai pensé à Pierre allant faire baptiser l’un de ses enfants. Quatre d’entre eux sont nés en plein hiver, et les hivers peuvent être très rigoureux dans cette région. Il y a 3,5 kilomètres entre Tresbos et l’église de Laval-Atger. Par exemple le petit Jean Baptiste naît le 2 décembre et est baptisé le même jour, le parrain vient de Chams à 7 km de là et la marraine est la grand-mère maternelle originaire de Saint-Symphorien mais qui était peut être auprès de sa fille pour la naissance.  Pierre finira sa vie à Tresbos en 1841.

Et vous avez vous déjà imaginé vos ancêtres sur les chemins pour aller déclarer ou faire baptiser un enfant ?…

 

Pierre RAMBEAUD
N° Sosa :
Voir l arbre
Père :
Mère :

17 juin 1846, le mariage de Jacques et Claudine

Carte de Cassini

Lors de mon challenge AZ en 2013, je racontais mes premières découvertes dans une petite salle de la mairie de Saint-Bonnet-de-Montauroux en Lozère. Mairie ouverte une demie-journée par semaine, j’y ai pu consulter toutes les archives de la commune depuis la révolution et suivre une partie de l’histoire de la famille Bonnefille.

Je consulte le registre de l’année 1846 et me retrouve devant la mairie en ce 17 juin 1846, il fait chaud, très chaud pour ce mois de juin, il fait sec (c’est  l’un des douze étés parmi les plus chauds des 500 dernières années) et cela ne promet rien de bon pour les récoltes mais Jacques Bonnefille jeune Read more

Q comme Quarantième Sosa de mes enfants: Philippe Pourcher

Le Sosa n°40 de mes enfants s’appelle Philippe Pourcher. Pour vous qui passez peut-être par hasard sur ce blog, sachez  que le principe de la numérotation Sosa est d’attribuer le numéro 1 à l’individu racine (le sujet sur lequel on établit l’ascendance) puis le numéro deux à son père et trois à sa mère. Chaque homme a un numéro double de celui de son enfant et donc pair et chaque femme un numéro double de celui de son enfant plus un, soit un numéro impair.

Je suis évidement arrivée jusqu’à lui par son fils François Pourcher qui

Read more

L comme le Livret d’ouvrier de Frédéric (1852-1909):

FredLe 22 germinal an XI (12/4/1803) une loi instaurait le livret d’ouvrier et selon l’arrêté du 9 frimaire an XII  (1/12/1803) puis de la loi du 14 mai 1851 tous les“ouvriers de l’un et l’autre sexe attachés aux manufactures, fabriques, usines, mines, minières, carrières, chantiers, ateliers et autres établissements  industriels ou travaillant chez eux pour un ou plusieurs patrons devaient s’en procurer un auprès du maire. L’ouvrier ne pouvait travailler sans le présenter, ce livret devait énoncer: le nom, prénom de l’ouvrier, son âge, le lieu de sa naissance, son signalement et sa profession. Il devait y être noté si l’ouvrier travaillait habituellement pour plusieurs patrons ou s’il était attaché à un seul établissement. L’ouvrier était tenu de présenter son livret à toute réquisition des agents de l’autorité sinon il était considéré  comme vagabond et pouvait être arrêté et puni comme  tel. Read more

A comme Archives Communales

Facile! direz vous… Archives indispensables pour alimenter la quête de nos ancêtres!
le-village,23Mais c’est dans une petite maire de Lozère à Saint Bonnet de Montauroux et grâce à ses archives communales que ma passion pour l’histoire de mes ancêtres est née!
Il y a une quinzaine d’année, une  secrétaire de mairie (encore merci à elle) , présente 2 jours par semaine, m’a ouvert une armoire remplie de registres d’état civil. C’était la première fois que je consultais de vrais registres. Il y a un coté émouvant à toucher les « vrais » registres signés par nos ancêtres dans cette même petite mairie.
Il y a comme un lien entre nous…
J’ai commencé par les plus récents, 1902 et j’ai remonté le temps doucement, je passais d’une naissance à un décès ou à un mariage… Read more