U comme U…..

J’ai bien cherché dans ma généalogie un patronyme commençant par U, rien. J’ai appelé Ursule, Ulysse, Ugolin ou Ulrich, mais aucune réponse. J’ai visité Uselle, Uzès, Urbise et tous les autres U… mais aucun lien avec mes ancêtres. J’aurais pu pousser plus loin mais mes aïeux n’ont à ce jour pas de sang ni Ukrainien ni Uruguayen. J’ai bien pensé aux métiers, pas d’urgentiste mais un Urbaniste, mon fils ainé, qui préférera peut être un jour parler lui-même de son métier. Tout cela ne me fait guère progresser dans l’écriture de cet article du U.

Il fait chaud, pour réfléchir à ce U qui m’obsède je vais arroser mon jardin, je prend à peines mains cet arrosoir usé, si utile. Usé par la force des choses, il est passé de mains en mains.

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T comme le théâtre inachevé

AnceletMadeleine que vous pouvez découvrir au travers de ses mémoires a aussi écrit en 1989 sur son grand-père Gabriel Auguste ANCELET
Le nom d’ Ancelet est à l’ordre du jour actuellement ; on en parle dans les journaux, et surtout à Compiègne, parce qu’à la fin de l’année 1989, cent-vingt et un ans après le début de son édification par l’architecte de Napoléon III, Gabriel Auguste Ancelet, « Le Grand Théâtre du Château de Compiègne » va être non restauré, mais achevé et deviendra un lieu de création pour la Musique Française. Compiègne sera alors « l’Aix-en-Provence » du Nord. L’exceptionnelle qualité de son théâtre lui permettra d’accueillir des Read more

S comme scieurs de long

Illustration issue de Gallica.bnf.fr

Nous avons, lors de nos recherches découvert des métiers que nous ne connaissions pas ou peu.

Au détour d’une lecture, certains auteurs vous offrent de mieux visualiser les activités de vos ancêtres.

Ainsi Zola dans « La Fortune de Rougon » décrit le métier des scieurs de long.

« ….La ville, bien trop insouciante et endormie pour en tirer un bon parti, l’a louée, moyennant une faible somme, à des charrons du faubourg qui en ont fait un chantier de bois. Elle est encore aujourd’hui encombrée de poutres énormes, de dix à quinze mètres de longueur, gisant çà et là, par tas, pareilles à des faisceaux de hautes colonnes renversées sur le sol. Ces tas de poutres, ces sortes de mâts posés parallèlement et qui vont d’un bout du champ à l’autre, sont une continuelle joie pour les gamins. Read more

R comme Raconter ses souvenirs : Madeleine, souvenirs de jeunesse

MitaMa grand-Mère Madeleine que l’on appelait “Mamita” est décédée en 1999 à 5 jours de son quatre-vingt seizième anniversaire.
Il y quelques années, je lui avais demandé de raconter ses souvenirs, ce qu’elle a fait selon moi avec talent.
N’oubliez pas d’écouter vos proches, faites les parler, faites les écrire, ils ont tous leur vie à raconter…

“C’est au rez-de-chaussée du 19 de la rue Théophile Gautier que j’ai passé, jusqu’à l’âge de 21 ans, neuf mois de chaque année, d’octobre à juillet. Mais les trois mois d’été, nous les passions à Ault-Onival où mon père, à ma naissance avait fait construire une jolie villa « La Villa Madeleine » qui Read more

Q comme Quatre-vingt, Quinze et Quatre-vingt-trois

L’église Saint Martin de Féron

La lettre Q m’a mené presque naturellement vers Marie joseph Evrard. Elle est né le 10 janvier mille sept cent Quatre vingt , dans le village de Féron  contigu à Etroeungt, son père Jean Baptiste est marchand de cendres (ou cendrier  désignant celui qui vendait les cendres de charbon de bois), il se marie le 2 septembre 1779 avec Marie Thérèse Degrelle, alors qu’ils sont tous deux âgés de 35 ans et sont un peu « pressés » de régulariser leur situation, puisque leur fille nait 4 mois après leur mariage. Je ne trouve trace que d’un seul autre enfant, Jean Baptiste né en mille sept cent Quatre vint Quatre.

Mais revenons à Marie Joseph, elle rencontre alors qu’elle n’a que Quinze ans lorsque qu’elle fait la connaissance de Pierre Grégoire Joseph Jourdain qui lui a 18 ans. Ils se plaisent sans aucun doute… et se voient très vite obligés de convoler en juste noces…  Ils se marient donc le 18 aout mille sept cent Quatre vingt Quinze à Féron. Leur fille Catherine naît moins de 6 mois plus tard le 10 février 1796. Puis  naîtront 5 autres enfants Marie Agathe Joseph née en mille sept cent Quatre vingt dix neuf mon acêtre qui épousera Prosper Druesne,  Usmarine Joseph Archange née en 1801, Marie Joséphine née en 1805, Pierre en 1808 et Aubeline Joseph en 1810. Ils vivent assez bien, Pierre est rentier. La vie s’écoule, les enfants se marient, les petits enfants naissent, meurent aussi parfois trop jeunes. En 1856 Pierre décède à Quatre vingt ans, Marie Joseph lui survivra 7 ans est s’éteindra à Quatre vingt trois ans. Un âge avancé, les femmes vivent longtemps dans cette famille, sa mère est décédée à Quatre vingt seize ans et sa grand-mère à 79 ans.

C’était donc mon article plein de Q

L’image est tirée su site http://villesetvillagesdelavesnois.org/feron/feron.html   

Généalogie de Marie Joseph Evrard