P comme Patron

Pour le P du Challenge je vous propose de découvrir des patrons, je ne parle pas bien sûr de chefs d’entreprises mais des de ces patrons de couture, outils indispensables aux couturières.

Définition

Un patron est la représentation d’un vêtement vu de face ou de dos. Il est fabriqué en général à partir de feuilles de papier ou de tissu ayant une bonne tenue (type calicot) et permet de concevoir un vêtement avant sa fabrication en couture.

Il existe 3 types de patron :

  • Le patron de base qui consiste à tracer la base de chaque type de vêtement par exemple jupe de base ; pantalon de base et corsage de base ;
  • Le patron modèle qui consiste à transformer ou à créer un modèle à partir d’un patron de base existant ;
  • Le patron industriel, patron modèle sur lequel on rajoute les valeurs de couture pour la fabrication.

Un patron doit être un peu plus large que le vêtement, pour pouvoir assembler les différents morceaux de tissu. Il faut donc prévoir les centimètres de couture, pour les ourlets ou pour les assemblages.

Ces patrons ci-dessous retrouvés dans un carton que gardait ma mère, étaient ceux de mes grands-mères qui cousaient ou faisaient coudre leurs vêtements. Mais plusieurs de mes ancêtres devaient utiliser ces patrons.

Mes  couturières

D’abord Cécile Becker(1869-1955) dont je vous ai parlé pour le A de ce Challenge qui a dû sans doute, à la mort de son mari, reprendre son métier de couturière après l’avoir arrêté pour s’occuper de sa famille.

Ensuite Marie Alexandrine Lolivray (1871- 1939) dont je vous ai raconté la vie étonnante. Ce métier a dû lui être très utile lorsque seule à Madagascar après le décès de son compagnon, elle devait subvenir à ses besoins et à ceux de ses deux filles et gagner l’argent de son retour en France. Sa mère Alexandrine Chevalley (1840- 1914) , elle-même couturière avait sans doute été son professeur.

Il y a aussi Marie Ursule Monshein (1795-1861) qui était couturière à Phalsbourg puis fabricante de broderies à Nancy.

Et enfin Mélanie Pélagie Bodson (1794-1827) était couturière dans le Nord à Etroeungt. Et je ne vous ai parlé que de mes ascendantes directes, j’ai 12 autres couturières dans mon arbre.

Je ne parlerai pas ici des 41 tailleurs d’habits présents dans ma généalogie et qui utilisaient très certainement aussi des patrons.

 

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