La barbe blanche – juillet 1903

Je suis un peu fébrile, j’espère cette fois ne pas rater mon rendez-vous ancestral, je sais que j’ai à nouveau rendez-vous avec François.

Je ferme les yeux.

C’est une bise parfumée par l’odeur des foins coupés qui me fait rouvrir les yeux, j’ai bien quitté cette fois mon salon!

Je suis devant chez François à Montigny sur l’Ain dans le Jura. C’est un jour chaud.

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